Hymne à qui de droit Depuis long je rêve à l'évasive silhouette
Inévitablement aux allures parfaites
Résultat d'une quête où il faut s'obstiner
À suivre l'idéal qu'est cette dulcinéeIl me faudra chercher l'être de mon idylle
Celle sachant troubler mon esprit volubile
Que je puisse chérir sans vers ni paraboles
Un regard réservé remplaçant la paroleEt même si un jour je me trouve sans toit
Si mon dernier abri se résume à mes rêves
Je t'y ajouterai avant qu'ils ne s'achèvent
Pour que finalement je demeure avec Toi .
Le petit homme de pain d'épice J'ai passé toute ma vie dans une prison.
Dans un moule, qui m'enserre et coince mes membres.
De plus le ciel railleur torture ma raison
M'harcelant de vision de janvier à décembre.
Je ne peux qu'assister et me mettre à rêver,
De ce monde extérieur, qui sait me captiver.Si j'arrivais à m'évader de ce carcan.
J'irai par delà la terre et les océans.
Chantant ma liberté, comme un loup pour sa lune
Je m'instruirai des gens, leurs espoirs, leurs lacunes,
Et de leur Histoire, je pourrai les comprendre.
D'un cur avenant, je pourrais même m'éprendre Enfin quand s'apprêtera à sonner le glas,
Je m'en retournerai ...
Abus de muse I)Vêtue de longue robe blanche
Cerclée dun halo de lumière,
Elle passe par ma chaumière
Méclairer de ses yeux pervenche.Ses yeux, reflet de lunivers,
Sa bouche, corne dabondance,
Sur mon esprit sont providence
Pour dicter ces limpides vers.Mais quand des mots je massagis,
Cest un vif sursaut dénergie.
Intense flamme de passion.Au triste son des cornemuses,
Jamorce mon ascension
Vers le paradis, vers ma muse II)Ô Polymnie, je ne suis quun indigne Orphée,
Un candide, un simple novice qui espère
Trouver la noblesse et finalement se perd.
Retrouvant le néant au lieu du coryphée.Je ne suis quune brute, un sauvage iras...
Hymne à qui de droit Depuis long je rêve à l'évasive silhouette
Inévitablement aux allures parfaites
Résultat d'une quête où il faut s'obstiner
À suivre l'idéal qu'est cette dulcinéeIl me faudra chercher l'être de mon idylle
Celle sachant troubler mon esprit volubile
Que je puisse chérir sans vers ni paraboles
Un regard réservé remplaçant la paroleEt même si un jour je me trouve sans toit
Si mon dernier abri se résume à mes rêves
Je t'y ajouterai avant qu'ils ne s'achèvent
Pour que finalement je demeure avec Toi .
Le petit homme de pain d'épice J'ai passé toute ma vie dans une prison.
Dans un moule, qui m'enserre et coince mes membres.
De plus le ciel railleur torture ma raison
M'harcelant de vision de janvier à décembre.
Je ne peux qu'assister et me mettre à rêver,
De ce monde extérieur, qui sait me captiver.Si j'arrivais à m'évader de ce carcan.
J'irai par delà la terre et les océans.
Chantant ma liberté, comme un loup pour sa lune
Je m'instruirai des gens, leurs espoirs, leurs lacunes,
Et de leur Histoire, je pourrai les comprendre.
D'un cur avenant, je pourrais même m'éprendre Enfin quand s'apprêtera à sonner le glas,
Je m'en retournerai ...