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:FRflag: by PinkBurst This is the French version of Aventura Divino. For the English version, click on this link: Aventura Divino #12 (EN)

Dans le chapitre précédent…

Après que Carelle soit repartie à Sarteville, Masane, Basile et Gédéon ont quitté à leur tour la vallée de Couckme pour retourner dans leur ville natale afin d'y retrouver la hursiane bipolaire. Malgré tout, les garçons n'ont pas réussi à la retrouver. C'est alors que Carelle est entrée dans une maison pour prendre en otage l'un des résidents de la dite maison, qui, apparemment, connait la hursiane…

[NON-CANON] Aventura Divino 12 by Tece-Artiste
Légende : La partie en gras du texte du chapitre

Chapitre 12 – Deux fois plus de retrouvailles

Pendant ce temps-là, Gédéon est en train de chercher Carelle à l’est de Sarteville. Mais comment retrouver les traces de quelqu’un en pleine nuit ? Après avoir passé en revue plusieurs rues résidentielles pour voir s’il y aurait des lumières allumées, le hursian a une idée saugrenue mais qui peut valoir le coup : aller dans le quartier des Moé Gués, le lieu favori des sartevilleois noctambules, qui est presque une ville dans la ville, tellement que l’ambiance y est différente. On y trouve des gens bien, mais aussi des gens peu scrupuleux, ainsi que des péripatéticiennes. Bref, il y a du noble et du peu glorieux dans ce quartier. Mais étant sûr d’y trouver des gens réveillés en dépit de l’heure, Gédéon a décidé d’y aller. Gédéon va alors dans divers endroits… Il décide d’aller dans des bars et des nightclubs. Il tombe d’abord sur un bar rempli de macalites louches. Aussitôt entré dedans, il se sent dans un milieu hostile.

L’un des macalites dit : « R’gardez, un mammifère !
Vous avez vu ses cheveux ? Il a dû plonger sa tête dans l’eau de javel pour avoir cette couleur ! dit un deuxième macalite.
C’qu’il est moche, regardez son pif ! dit un troisième.
On lui fait un comité d’accueil comme il faut ? » dit un quatrième.
Tous les macalites sont d’accord… et se mettent à balancer des verres et des bouteilles sur Gédéon, qui fuit le bar aussi vite que possible !
Aussitôt sorti, il dit : « On ne m’avait jamais dit qu’il existait des personnes aussi noires ! »
Gédéon s’assied sur un banc dans la rue piétonne de Moé Gués, puis un macalite blanc le voit, et prend pitié de lui.
Ce macalite dit : « Oh… mon pauvre ami, tu t’es fait rejeter de ce bar de fous racistes, c’est ça ?
Heu… oui en effet.
Ne t’en fais pas, je vais t’emmener à un endroit où tu seras bien traité. Peut-être que tu y trouveras ce que tu cherches ! »
Gédéon se dit que ça ne pourrait pas être pire, alors il accepte de suivre ce macalite inconnu. Il entre dans ce qui semble être un nightclub… et il a la sensation que tout le monde se connait… sauf lui, naturellement.
Le macalite blanc dit aux autres présents dans ce nightclub à l’ambiance très particulière : « Regardez le petit blondinet que je ramène ! »
Gédéon n’est pas resté indifférent lorsque le macalite blanc l’a qualifié de blondinet, car il sait que ce qualificatif est adoré par son frère. Toujours est-il que les clients du nightclub, macalites comme hursians, semblaient heureux d’accueillir Gédéon !
Le macalite blanc dit : « Mais je manque à tous mes devoirs. Nous n’avons pas fait les présentations… Moi c’est Stanley. » Il pointe ensuite plusieurs autres clients du nightclub en disant : « Voici Waylon, Roger, Bruce, et Robin. »
Gédéon, de plus en plus gêné, dit : « Heu… Enchanté ! »
Et toi, tu es monsieur Citrus, n’est-ce pas ?
Mais ? Que… quoi ? Comment sais-tu ça ?
Haha ! C’est Zazanou, il nous a tellement parlé de toi, qu’on connait ton portrait-robot par cœur ! Petit hursian bleu foncé, une tache sur l’œil, avec des cheveux blonds, et mignon comme tout. » dit Stanley.
Gédéon, qui commence à être très mal à l’aise, dit : « Mais ? Mais ? Je… Je ne comprends pas… C’est qui Zazanou ? Et où je suis en fait ? »
Roger s’appuie sur l’épaule de Gédéon et lui murmure à l’oreille : « Zazanou, c’est celui qui n’est pas là aujourd’hui, alors vu qu’il n’est pas là, on a le champ libre pour faire ce que tu veux, mon chou ! »
Gédéon repousse Roger, se met à reculer doucement, suscitant l’incompréhension de Stanley, Waylon, Roger, Bruce et Robin… avant de s’enfuir à toute vitesse !
Waylon dit : « Mais pourquoi il est parti ? »
Une fois dehors, Gédéon dit : « Fiou ! Plus jamais je ne suivrai un inconnu qui m’aborde ! Plus jamais ! Purée… Ce Zazanou, je suis sûr que c’est… »

D’un coup, le clocher de la mairie retentit, il est une heure du matin.

De son côté, à l’ouest de la ville, Masane dit : « Une heure ! Et je n’ai toujours rien trouvé… Pourtant, cette immondice est forcément quelque part en ville ! J’espère que Gédéon l’a trouvée. Je vais aller au commissariat, peut-être que là-bas, je pourrai y trouver des renseignements même à cette heure-là. »
Masane se dirigea donc en direction du commissariat, mais il doit d’abord passer sur un pont au croisement entre la rue de la Police et la rue Cathy Laura… rue où se trouve Carelle, mais où Masane n’a pas jugé fondé d’explorer.

Justement, au 43 rue Cathy Laura, Carelle est face à son otage, qui est apparemment celui que la hursiane cambrioleuse recherchait. Pendant ce temps, la hursiane cinquantenaire est toujours retenue par Prata, tandis que les deux enfants du couple, qui ont 17 ans chacun, se sont réveillés, mais sont enfermés dans leurs chambres respectives, car les portes ont toutes été verrouillées par Carelle. Cette dernière a réussi à contrôler entièrement la situation.
Elle dit à son otage : « Alors, misérable personnage, est-ce que tu me reconnais ? »
Son otage, le hursian cinquantenaire, répond : « Oui… tu es Carelle. Treize années ont passé, mais je t’ai reconnue ! Tu n’as pas beaucoup changé physiquement.
Ah oui ?
Oui, tu es toujours aussi laide… Je ne comprendrai jamais comment une hursiane comme ta mère a pu accoucher d’une bête comme toi. »
Carelle donne un violent coup de poing à son otage, qui se révèle être en fait Rudy, le beau-père de la hursiane, le deuxième mari de sa mère plus exactement. La hursiane qui dormait dans le lit et qui est actuellement retenue par Prata est donc la mère de Carelle, Célia Agrume, née Rousse.
Juste après avoir frappé Rudy, Carelle dit : « Purée ça fait du bien… Ça, c’était pour m’avoir humiliée pendant dix ans ! »
Rudy, qui a des gouttes de sang qui coulent de son nez, dit : « Quelle brutalité… Tu n’étais pas aussi brutale la dernière fois qu’on s’est vus.
Non, j’étais passive, car je n’avais pas encore découvert les joies des risques, de la criminalité… et je n’avais pas encore les pouvoirs divins !
Les pouvoirs divins ? Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est la fameuse légende des divinités qui auraient créé la vie sur cette planète ? Et tu veux me faire croire qu’une trainée comme toi aurait pu tirer profit de ces divinités, si elles existent ? »
Carelle donne un autre coup de poing à Rudy en disant : « Et ça, c’est pour toutes les insultes que tu as proférées à mon égard, dont celle que tu viens d’évoquer à l’instant ! »
Rudy répond en riant, puis dit : « Enfin regarde-toi ! T’as plus de 30 ans, tu dois en avoir 32 si je me souviens bien, et tu n’as même pas pu fonder une famille et avoir une vie honnête. Si t’es incapable d’avoir une vie normale, tu ne vas pas me faire croire que tu es capable de faire quoi que ce soit d’autre !
ARRÊTE DE RIRE ! Oui, j’ai 32 ans, oui, je suis célibataire, oui, je vis de façon malhonnête. Mais c’est de ta faute si j’en suis là aujourd’hui ! »
Rudy, toujours souriant malgré sa situation, dit : « C’est de ma faute ? Je suppose que tu dis ça parce que je t’ai… »
Carelle donne un troisième coup de poing à Rudy en disant : « Oui, parce que tu m’as humiliée pendant 10 ans… »
Elle donne ensuite un quatrième coup de poing en disant : « …parce que tu m’as frappée pendant 6 ans… »
Puis un cinquième coup de poing en disant, les larmes aux yeux : « …et parce que tu m’as violée pendant 5 ans ! »
Elle rajoute : « Tu m’as ruinée de l’intérieur… tu as souillé mon corps… et tout ça sans que maman ne sache rien… tu as profité de son handicap pour la tenir en-dehors de tout ça… c’est toi qui a éveillé ma double-personnalité ! »
Rudy est mal en point, il ne rît plus…
Il dit : « Je… Je…. J’avoue… Je… J’ai mal agi… Je te demande pardon… Pour tout ce que j’ai fait… Je veux… Je te… Je t’adresse mes plus sincères excuses…
C’est trop tard… 23 ans trop tard ! »
La hursiane donne alors un coup de patte sur la tête de Rudy de sorte à ce que la chaise tombe en arrière. Mais Ouro rattrape la chaise pour que Rudy ne soit pas assommé. Carelle veut que son beau-père soit tête à terre, mais qu’il soit conscient, aussi amoché soit-il.
Carelle se place alors devant Rudy, elle lève les bras, tenant la hache pointée vers le plafond. Rudy a les yeux qui brillent alors comme jamais.
Rudy, désespéré, murmure : « Non… »

À SUIVRE !
:icongojicachou:
GojiCachou Featured By Owner Aug 9, 2018  Hobbyist General Artist
MEURS MEURS ! pardon, c'est horrible ce qu'il a fait Carelle...
Reply
:icontece-artiste:
Tece-Artiste Featured By Owner Aug 9, 2018  Hobbyist Digital Artist
Oui… Ce qu’il adviendra de lui sera montré dans le prochain chapitre, l’avant-dernier… À ce stade, on sait maintenant quelles étaient les réelles motivations de Carelle pour fusionner avec l’une des divinités : avoir l’assurance et la puissance nécessaires pour faire face à son beau-père.
Reply
:icongojicachou:
GojiCachou Featured By Owner Aug 9, 2018  Hobbyist General Artist
Hâte de voir !
Oui on comprend mieux ses desseins
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August 8
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Sta.sh Writer
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