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Novembre arrive, on est (semi)confiné·es... Si vous avez besoin de vous occuper l'esprit, de vous défier dans l'art de votre choix, de progresser... on a de quoi vous satisfaire !
Voici les défis de la Galerie Onirique de novembre :

🎨 Variation Colorée

Ce mois-ci, Furie Bonde, le familier de Capitaine Blue, s'amuse dans un beau paysage automnal. Donnez-lui des couleurs 🍂
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VarCol Novembre2020

🖋️ Variation Littéraire

Un nouveau rêve n'attend que votre narration pour devenir une histoire complète. Si vous êtes amateur·rice de l'écriture, ce défi est pour vous !

🎶 Variation Musicale

Arcaël vous propose une mélodie sur laquelle composer et/ou chanter pour nous faire rêver !
Vous avez tout le mois de novembre pour participer à ces défis ! N'oubliez pas de nous rendre votre œuvre via le formulaire de notre site internet pour figurer sur l'article 💙
Rappelez-vous que ces défis sont là pour s'entrainer et progresser, ce n'est pas grave si vous n'êtes pas forcément fier·e du résultat. L'important est bien de participer, vous en tirerez des leçons qui vous permettront de vous améliorer et grandir dans l'art de votre choix !
À vos outils,
L'équipe Orbesonge.
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Noel 2019 Orbesonge by CapitaineBlue
Projet Ulule pour Orbesonge jusqu'au 13 octobre !Plus que 3 jours pour participer !!!Depuis la création de l'association, nous avons à cœur de retranscrire tout ce que nous vivons en Orbesonge afin d'en poser les bases et de vous inviter à rêver avec nous. Nous réfléchissons sans cesse à de nouveaux projets. Ce livre est une étape importante pour nous, car elle marque un tournant décisif dans nos travaux : vous en faites désormais partie prenante. Suite au succès de notre précédent projet - Le prologue - nous souhaitons vous inviter à quitter le rôle de spectateur pour devenir acteur de vos propres explorations. Pour cela, nous avons créé un livre-jeu. Principe : Un livre-jeu, parfois appelé "Livre dont vous êtes le héros" est un roman non linéaire, interactif dont le déroulement dépend de vos choix. Ceux-ci vous guident vers différents paragraphes qui personnalisent ainsi votre aventure. La plupart du temps, il y a des compétences à gérer, des statistiques à améliorer... et la possibilité de perdre et de devoir recommencer (ce qui peut faire la saveur de ce genre de roman).De notre côté, nous avons cherché à écrire une histoire, une sorte de guide qui vous permet d'en apprendre plus sur la "façon de vivre" en Orbesonge, aussi proche que possible de ce à quoi ressemblerait votre aventure idéale. À savoir que nous ne sommes pas sadiques : même si nous avons gardé un aspect aléatoire qui personnalisera toujours plus votre lecture, vous ne pourrez pas perdre. Chaque expérience sera gagnante et vous permettra d'explorer d'autres chemins. Vous aurez ainsi la possibilité de partir à la découverte de vous-même en analysant les choix que vous faites.Voici les caractéristiques du livre :Format poche 11 x 18 cmReliure dos carré-colléCouverture couleurVernis sélectif 3DPapier bouffant Impression noir et blanc250 à 300 pages approximativement622 paragraphesPublic : adolescent·es - adultes Merci beaucoup pour votre intérêt et votre soutien ! On a besoin de vous pour partager cette campagne sur les réseaux sociaux. Même si elle est d'ors et déjà financée, les paliers promettent de belles contreparties supplémentaires, en plus d'aider notre association à récolter des fonds qui lui permette de continuer à exister et à créer de nouveaux projets ♥...
Sketchbook Orbesonge - Les Heros by CapitaineBlue
0-Orbesonge
The Lost Citadel by Linelana
Paysage Orbesonge by CapitaineBlue
Onironautes
Profile Pic - Oniric Zorume by Zorume
Portrait : Capitaine Blue by Nindo64
Portrait : Mercantile by Nindo64
Chevaleresse Aoi et Bellus by CapitaineBlue
Allegores
Pas touche, c'est mon chocolat by Kayra-Wolfy
Des pitites aquarelles by Kayra-Wolfy
chibi Molly by Molly-Young
Savage Molly by Molly-Young
Galerie Onirique - Defis Variations artistiques
Variation Allegorique - Star Wars by CapitaineBlue
Galerie Onirique - Mai 2020Je conduis une voiture en bas des montagnes, et par la fenêtre j’aperçois une jeune fille qui parcourt la montagne. Sa démarche m’est familière, elle galope comme je faisais avec mes amies lorsque j’étais petite et que nous jouions à faire le cheval. Elle escalade, saute par dessus des éboulis ou des trous béants dans le chemin escarpé. Je ne cesse de la suivre du regard, toujours en conduisant sur la route en contrebas. Je sens l’air contre mon visage, comme si j’étais élancée à 130km à l’heure sur l’autoroute, pourtant mes autres sens me disent que j’avance aussi vite qu’un escargot. Je suis toujours au même niveau, sous la jeune fille, depuis tout à l’heure. Je n’ose pas vraiment me retourner et regarder la route, j’ai cette impression que tout se briserait si je le faisais.Je continue d’observer la jeune fille, qui devient de plus en plus nette au fur et à mesure qu’elle descend de la montagne. Peu à peu, les rochers s’envahissent de mousses, puis d’herbes, et enfin, elle cavale sur le plat. Elle galope certainement dans un marais, des ‘sploch sploch’ caractéristiques parviennent à mes oreilles. À un moment, elle finit par s’arrêter, et se tourne vers moi. Je lui souris et la salue d’un geste de la main. Elle sourit à son tour et s’approche, toujours en galopant. Arrivée à ma portée, elle me salue et fait semblant de descendre de cheval.« Salutations chère conductrice ! Auriez-vous l’amabilité de remplacer mon cheval fatigué et de me guider jusqu’à chez moi ? »Je lui fais signe de monter puis nous repartons sur la route. Des étendues d’herbes à perte de vue autour de la route nous accompagnent. Le vent s’engouffre à l’intérieur de la voiture par ma fenêtre baissée et fait voler mes cheveux. À travers le rétroviseur, je vois la jeune fille collée contre la vitre arrière, ses longues nattes blondes s’étalant sur la banquette. Je remarque seulement qu’aucune de nous deux n’a de ceinture de sécurité. Un soubresaut me parcourt en réalisant, mais je suis immédiatement déconcentrée par le « tagadap » familier de chevaux. De vrais chevaux cette fois-ci !J’entends un petit « wouaaah » d’admiration derrière moi, tandis que je tourne la tête vers le troupeau. Une dizaine d’équidés de toutes les couleurs -littéralement- est au plein galop et reste au niveau de la voiture. Ils sont menés par une jument grise, pommelée d’argent et de bleu clair. À sa suite c’est un véritable arc-en-ciel. Le second cheval est d’un brun foncé avec des reflets indigo, puis le troisième est jaune canari taché de grandes plaques d’or, et ainsi de suite sur tout le troupeau. C’est un véritable miracle qui s’offre à nos yeux. Au début je n’ose pas me détourner de ce doux rêve, mais je finis par jeter un œil dans le rétroviseur pour voir ma passagère. Elle semble aux anges, un grand sourire béat l’habite, et ses yeux pleins d’étoiles reflètent la scène qu’elle observe. Lorsque je me tourne de nouveau vers le troupeau, ce dernier s’est éloigné, nous les avons dépassé de nombreux mètres, et ils commencent à s’estomper. Je voudrais ralentir mais je m’en sens incapable… Je les vois devenir des petits points dans l’horizon, puis finalement disparaître, et dans un soupir je me redresse.Plus loin sur la route, un village apparaît. Je suis envahie d’une sensation de bien-être et de soulagement : je rentre à la maison ! La voiture ralentit d’elle même, et les détails du village se dessinent. Un abri-bus signale l’entrée du village. C’est mon arrêt. La voiture s’arrête devant, et nous descendons toutes les deux. La jeune fille pousse un soupir de soulagement et observe mon environnement. Étrangement, la voiture repart sur la route, sans conducteur. Je trouve cela extrêmement déplacé et commence à me questionner mais la jeune fille m’attrape par la manche pour me demander où j’habite. Je souris et l’invite à me suivre dans le village, oubliant alors la voiture. Nous passons au milieu des arbres et des vieilles maisons de pierre aux volets colorés, jusqu’à enfin arriver chez moi. C’est une maison isolée des autres, au milieu des arbres et des buissons, envahie de plantes grimpantes et leurs immenses fleurs bariolées. Nous en faisons le tour pour arriver dans le jardin où des centaines de bosquets sont dispersés au milieu de l’herbe rase. Des senteurs diverses nous arrivent, mêlées aux sons des insectes et animaux qui se baladent et se nourrissent dans le jardin.J’inspire profondément pour profiter pleinement de toutes ces odeurs magnifiques, mais de nouveau la jeune fille me tire par la manche, cette fois-ci en indiquant du doigt quelque chose au fond du jardin. Sa bouche est grande ouverte de stupéfaction. Je suis la direction et vois ce qui a l’interpellée : un château en contrebas, dans la vallée qui signe la fin de mon jardin.« Est-ce qu’on peut le visiter ? » chuchote-t-elle en se penchant vers moi.Je hausse les épaules et l’invite à me suivre d’un mouvement de la tête. Nous traversons le jardin et ses bosquets pleins de vie, jusqu’à arriver à la vallée. La pente n’est pas très escarpée, heureusement, alors nous descendons tranquillement jusqu’à arriver à l’entrée du château. Il est immense vue d’ici, haut, majestueux, il semble fait de blocs de marbres et les détails des fenêtres faits d’or. J’aperçois des drapeaux bleus et or tout en haut des tours.Je toque à la porte du château, bien fort, et attends une réponse. La porte est proportionnelle à la taille du château et fait plusieurs fois notre taille. Faite d’un bois clair, de nombreuses arabesques d’or la décorent. Pas de réponses de l’autre côté. Je m’aperçois que nous sommes dans le silence total. Mon jardin est dorénavant trop loin pour nous faire parvenir les bruits de la vie, et il n’y a pas de vent ici. Une sensation désagréable m’atteint, comme si je n’étais pas à ma place. Toujours aucune réponse. Je jette un œil inquiet à la jeune fille, qui est toujours en train de fixer la porte d’un regard avide d’aventures. Je tente de nouveau de toquer mais lorsque je touche la porte, elle s’entrouvre d’elle-même. Ma respiration s’arrête pendant quelques secondes, m’attendant à voir quelqu’un apparaître et nous accueillir, mais je comprends rapidement que personne n’a ouvert la porte. Je décide de l’ouvrir moi-même et d’entrer dans le château. Je regrette plus ou moins ma décision en me retrouvant intégralement dans le noir. La jeune fille m’a suivie, et derrière elle, la porte se referme. Le silence est toujours prenant. Je me sens oppressée. Pourtant je n’ai pas peur du noir habituellement. Mais je suis en territoire inconnu. Pourquoi inconnu d’ailleurs ? Ne devrais-je pas être juste à côté de chez moi ? Je n’ai jamais visité ce château de ma vie, a-t-il été construit pendant mon absence ? Je déglutis. Trop de questions sans réponses.« Tu es avec moi ? » tentais-je de me rassurer, la voix tremblante.Pas de réponse. Le silence. Toujours ce silence.Mon coeur ne cesse d’accélérer la cadence. Je ne suis pas au bon endroit. Quelque chose cloche. Beaucoup de choses clochent en fait, n’est-ce pas ? Un cheval n’est pas multicolore, une voiture ne peut pas rouler sans conducteur, un château n’apparaît pas de nulle part comme ça. Tous les détails bizarres de mon périple me reviennent.Je commence à paniquer. Où suis-je vraiment ? C’est alors que mon anxiété touche à son apogée : deux paires d’yeux immenses et d’un bleu électrique s’ouvrent juste devant mon visage.Je hurle.Et reviens à la réalité.C’était un rêve… devenu cauchemar.
Galerie Onirique - Juin 2020C’était risqué. Mais nécessaire.Comment se laisser faire alors qu’on se fiche de nos vies, de nos problèmes, de nos besoins ?Je scrute le plan étalé sur la table, les mains appuyées sur cette dernière, réfléchissant à tout ce qui pouvait aller de travers. Les conversations autour de moi m’empêchent de me concentrer correctement. Une dizaine d’autres étudiant•es ne cessent de remuer autour de la table, se passant des stylos, documents ou radio, tout aussi effrayé•es et anxieux•ses à l’idée de se rebeller que moi. Nous sommes regroupé•es dans une des salles de classe que nous avons réquisitionnée, et transformée en dortoir, il y a quelques jours. Nous restons tout le temps ici, chacun•e d’entre nous se relayant pour monter la garde, ou chercher de quoi subvenir à nos besoins.Deux fois déjà, la police, armée jusqu’aux dents, est venue pour nous déloger, et plusieurs d’entre nous sont actuellement enfermé•es… Heureusement, nous avons réussi à tenir notre position, puisque nous ne sommes pas inoffensifs ! Avec autant de cerveaux venant de domaines différents, nous avons réussi à créer d’incroyables défenses et attaques. Au dernier raid, nous avons repoussé les flics à l’aide de bombes de peinture, d’un mur d’enceintes passant des basses si fortes que les murs ont faillit en tomber, et une catapulte maison de livres scolaires (rappelons à quel point ces saloperies sont lourds, ça doit faire mal en pleine face!). Ils n’ont pas trop compris ce qu’il se passait, et tant mieux ! Ceci dit, après avoir vu nos tactiques créatives, je suis certaine qu’ils reviendront mieux préparés.C’est pourquoi nous prévoyons de nouvelles actions aujourd’hui. Sur le campus, nos camarades du monde de la musique organisent un festival de musique dont tous les étudiant•es de la faculté profiteront. Ce festival a pour but de fédérer un maximum de nouvelles personnes à notre cause. Entre deux morceaux, des discours précis et rapides seront diffusés, espérant arriver à faire passer les informations importantes sans faire de bourrage de crâne. Tout en douceur ! Mais ce n’est qu’un point de notre plan… Nous préparons aussi une action coup de poing qui devrait permettre le déclic aux nombreuses personnes présentes à ce festival. Comme nous savons pertinemment que les flics vont re-débarquer pour nous déloger, nous allons les attendre de pied ferme, et montrer leurs actions à tous•tes ! Avec mes quelques acolytes, nous avons organisé tout un réseau de caméras, de micros et de défenses dans les couloirs afin de capturer le raid et ses propos horrifiants. Au moment où ils entreront dans le campus, ils seront suivis et enregistrés, et bien entendu diffusés en live sur le grand écran du festival ! Si les autres étudiant•es ne se soulèvent pas en masse après avoir entendu les propos de la police venant nous déloger – parce qu’on a bien remarqué comment ils nous prenaient pour des objets à détruire les dernières fois – je ne sais pas trop ce qu’il leur faudra !J’installe les derniers préparatifs, avec mon équipe, dans le couloir menant aux amphithéâtres, quand un bruit sourd au loin m’interpelle. Je me fige. Personne n’est censé être de ce côté là des couloirs, puisque c’est précisément là-bas que nous avons installé quelques dispositifs destinés à faire battre en retraire nos chers flics… Je reste sans bouger en haut de mon escabeau pendant plusieurs secondes, guettant un nouveau bruit, mais rien. Je finis par déduire que j’ai halluciné et finis mon installation.Cependant je finis par faire un bond et tomber de mon perchoir quand j’entends de nouveaux des bruits… beaucoup de bruits… Ils sont déjà là ! Les quatre autres personnes présentes avec moi l’ont aussi remarqué et nous nous lançons des regards paniqués avant de courir vers l’amphithéâtre le plus proche, en laissant notre matériel derrière nous… Mon coeur bat fort dans ma poitrine alors que je referme précipitamment la porte derrière moi. Nous n’attendions pas leur raid si tôt, le festival vient à peine de commencer. Très vite, le son du raid au pas de course résonne dans le couloir. Comment ont-ils passé notre système de sécurité ? Est-ce que notre système de diffusion a marché ? Les personnes présentes au festival voient-elles tout ceci ? Je ne suis pas certaine que notre dispositif soit complètement opérationnel vu que nous n’avions pas entièrement fini.Les bruits de pas se rapprochent dangereusement de notre cachette et je fais signe à mes acolytes de s’en aller. J’ai un mauvais pressentiment. Nous grimpons les escaliers de l’amphithéâtre alors que les flics enfoncent la porte. C’est drôle, je ne crois pas les avoir entendu enfoncer les autres portes…Poursuivis par les flics, nous sommes en mauvaise posture, et lance à mes acolytes de se séparer pour sortir ou se cacher. Je suis la dernière à sortir de l’amphi par la porte haute, et à seulement quelques mètres derrière moi la vague de flics me rattrape. Je cours dans ce nouveau couloir jusqu’à arriver à une salle de classe dont les vitres donnent sur le toit d’un autre bâtiment. C’est ma meilleure chance de m’en sortir, vu que le bâtiment donne sur le festival, alors que la sortie « normale » de l’autre côté du couloir me ramènera en bas, à mon point de départ.Je claque la porte derrière moi et me rue sur les fenêtres. J’essaie d’en ouvrir une…. Bloquée. Une deuxième… bloquée aussi. Je commence à paniquer. Quelque chose cloche, ces fenêtres ne sont pas verrouillables autrement que par la poignée en temps normal. Je comprends que je n’aurais pas le temps de sortir par cette issue et me jette sur le placard de la salle. À peine rentrée dedans, la porte de la salle s’ouvre sur les flics, qui s’arrêtent au milieu de la pièce. Ils ne semblent pas presser de me chercher, soudainement…Les pièces du puzzle se mettent en place doucement dans ma tête. Quelqu’un a balancé notre plan aux flics. Il n’y a que cette solution. Autrement, comment auraient-ils pu déjouer notre défense, et savoir dans quel amphithéâtre nous allions nous cacher ? Pourquoi les fenêtres des salles seraient-elles bloquées ?Je suis finalement prise au piège… Comment leur échapper ?Je n’ai pas le temps de réfléchir. La porte du placard s’ouvre sur 5 flics armés jusqu’aux dents....
Onirisme
The Guardian by CaymArtworks
Lucid Dream by Lexidus
It's your turn now by Louna-Ashasou
Lucid Dreaming by Ymrabelle
Crossover
ArtFolProm by Zorume
Deep space - Cross-Over Orbesonge by DissHamilton
Blue and Captain Harlock by RaxaMermaid
Blue as a pony ! by RaxaMermaid

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Bienvenue en Orbesonge !

Chaque jour nous évoluons dans le monde visible qui nous est familier. Mais le soir lorsque nous fermons les yeux, celui-ci laisse place à un univers plus vaste, un monde infini qui reste le privilège de très peu d'entre nous. Ce lieu, partagé par l'ensemble des rêveur·ses, là où tout se crée et se meut, où les rêves prennent vie, c'est Orbesonge : l’envers du décor de la machine onirique. Mais celui-ci s’obscurcit peu à peu ; une sombre entité, à pas feutrés, gagne du terrain en coulisses. Les onironautes encore trop peu nombreux·ses s'évertuent à parcourir ce monde, développent leur imagination et leur sens artistique, dans le but de comprendre ses secrets et d'y découvrir on ne sait quels trésors.

Orbesonge est un collectif d'artistes regroupé en association avec comme objectif d'exprimer par le transmédia la profondeur de son univers onirique. Du goodie à la bande dessinée, du portrait au thème musical, chacune, chacun met au service du collectif ses propres talents.
L'association est aussi un tremplin pour les artistes en proposant des projets motivants, des événements ponctuels ainsi que des conseils techniques pour les aider à progresser dans leurs domaines de compétence.



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Vous trouverez rassemblées dans ce groupe officiel une partie des créations relatives à Orbesonge produites par notre communauté. Les illustrations officielles sont compilées sur notre site Orbesonge.fr

Merci d'avance à tous·tes les contributeur·ices (bénévoles ou followers de l'association), qui nous permettent d'enrichir ce groupe et nos rêves.

Si le projet vous intéresse et pour en savoir plus, vous pouvez nous retrouver sur Facebook, Twitter, Instagram et sur notre site officiel : Orbesonge

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Quelques règles :



1. Vos œuvres partagées doivent avoir un lien soit avec Orbesonge, soit avec l'onirisme (en particulier par un aspect irréel), soit répondre à un défi lancé par l'association.

2. Les membres tenant des propos sexistes, vulgaires, racistes et/ou blessants seront immédiatement bannis sur ordre du capitaine.

3. Veillez à poster vos œuvres dans les bonnes galeries ^^

4. Bonne humeur, solidarité et respect sont nos mots-clés :heart:

5. Pour les galeries dédiées à l'univers d'Orbesonge, nous nous réservons le droit de refuser des réalisations qui nous sembleraient trop éloignées de sa définition et de celle des personnages qui y évoluent (leur image donc).

6. Pour les galeries dédiées à l'onirisme, nous cherchons de belles oeuvres qui marquent et inspirent, pour le régal de nos abonnés.

7. Pour les galeries dédiées aux défis d'Orbesonge, il n'y a de règles que celles des défis, celles de la loi française, et celles de Deviant Art.

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:iconkyary125:
kyary125 Featured By Owner Nov 23, 2014
bonjour !
je viens pour vous féliciter sur le travail du fanzine et du CD , maintenant je comprend les vêtements que vous portiez .
J'aime beaucoup l'idée de ce monde, c'est vraiment facinant !
je dois avouer que j'aime beaucoup Vekkat, j'ai l'impression que j'ai trouvé un nouveau personnage a cosplayer, si j'ai le droit évidemment ! Je pense que son morceau ' folie cuisinière' aurait pu rapeller les cuisines, son morceau est bien calme et j'aurais presque pu le donner a mercantile si il y avait plus de sons de forêt. Je vous conseillerais de mettre un rythme plus rapide, car on à jamais assez de temps dans les cuisines ou quelques bruits rappelant la cuisine ( claquement d’assiettes et bruits de four) ou bien , si il faut conserver le calme, le son d'une marmite en train de chauffer.
Je viens de me rendre compte du paragraphe sur un personnage alors que je voulais vous féliciter sur tous. whoops ^^'.
bon bah je vous félicite sur tout ça et je vais vous regarder de près. bravo !
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(1 Reply)
:iconsarya-atelier:
sarya-atelier Featured By Owner Aug 7, 2014   General Artist
Cela a l'ai intéressant tout ça ! A surveiller ;)
Merci pour le request.
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(1 Reply)
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