Loin au dessus du sol
Mais sans vertige
Survolant les paysages sauvages
Glissant sans encombre
Contournant les obstacles
Forme joyeuse
Blanche dans un ciel bleu
Vaisseau d'une flotte aérienne
Dessinant des créatures d'éther
Des visages mouvant et doux
Grisaille qui tamise le soleil
Pour une ambiance
De tristesse pluvieuse
Laine duveteuse
Enveloppant un berger céleste
Tes ombres passent
Et rafraichissent
Grandeur épique et monumentale
Qui traverse le ciel
Domaine des anges et des dragons
Créatures ductiles poussées et déformées
Presque déchirées, mais transportées
Par les vents agités et glacés
Tu passes telle une paisible rêverie
Sur un paysage apaisé presque assoupi
cracking against the sun
where life finds its way
that longing hope
which reveals its self
where in the silence
waves crash
whispers echo
the waters
yet in the calm
ancient silhouettes
come to shore
and if one looks
they see eyes yearning
wanting home
La matière humaine, c'est du sang spongieux d'étoiles, et de temps en temps, une supernova explose de mille éclats et passe l'éponge, il faut bien nettoyer la table de temps en temps, que ça redevienne impeccable, éclatant. Puis, un superbe, superbe, astéroïde, de type géocroiseur, par temps de pluie de météorites (la météo cosmique l'avait prédit), fait son entrée dans l'historique des particules. Le Cosmos ne se mouche pas du coude, il veut sa particule. Monsieur Du Cosmos. Mais il ne faut pas oublier l'infiniment quantique, l'infiniment cosmique, du particulaire particulier, une autre partition de l'Univers des particules, les nanoscopiques, qu'on collisionne par ailleurs, dans le Grand collisionneur de hadrons. La boucle est bouclée, les particules s'articulent désormais autour d'un même projet d'explosions (avec ses chances de réussites/échecs probabilistes, personne n'en a la liste.. c'est trop infiniment grand, trop infiniment petit)
Kloubtz
Petit texte inspiré par la superbe
Summer is coming
Winter's long gone
Spring is a memory
Now, six months of sun
Broiling and baking
Infusing with thirst
Here come bugs,
Sunburn, sweat...
To me, summer's the worst
fragile
we are
(even in Eden)—
lush yet
stained by blood.
carrying—
a suitcase of fears
tears hidden
through years
from prying eyes...
our songs
heavy, heavy—
with cries (unavoidable)
and pockets of doubt.
for we are tourists only
in the garden
stepping, stepping
over
(dreams)
broken
(faith)
pieces
(of innocence)
are all scattered
out, without,
about.
Here, Everything Is Color by JeanLouisBouzou, literature
Literature
Here, Everything Is Color
HERE, EVERYTHING IS COLOR
Here, everything is color:
the earth, the flamboyant tree beside the house,
the slow chameleon doing its morning gymnastics on the wall,
that clownish parrot looking at me while shaking its head,
the sky at dawn and at dusk…
After all this,
How could one not become a painter?