Shop Forum More Submit  Join Login
About Deviant MaxenceMale/France Recent Activity
Deviant for 11 Years
Needs Core Membership
Statistics 40 Deviations 204 Comments 4,211 Pageviews
×

Newest Deviations

Literature
Le velo
Le doux soleil du mois d'avril commençait à réchauffer les salles de cours du lycée. C'était la première réflexion que je me faisais chaque matin lorsque je garais ma voiture sur ma place de parking réservée. Mais ce matin-là, ma joie de voir arriver le printemps était tempérée par le fait d'avoir eu à corriger depuis quelques jours, des copies d'élèves préparant le bac de français à la fin de l'année. Sur un thème suffisamment large pour avoir d'agréables surprises: le vélo. Du moins, le pensais-je au départ. Pas de chance, les copies avaient été vraiment décevantes, surtout pour une classe supposée douée. Je ne savais pas du tout comment le leur dire, avec calme et recul, mais aussi faire en sorte qu'ils se remettent à travailler.
Finalement, le cours passa plus vite que prévu, le commentaire du Père Goriot nous prit toute l'h
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 2
Literature
Stupidite
On s’étalonne par rapport aux autres. Toujours. Quelque soit l’objectif, on est toujours obligé de voir ce que l’on vaut par rapport aux autres. Seul, tu comprends tout de suite où est la hiérarchie. Nul semblant n’arrive à cacher l’amère déception qui s’empare de toi lorsque tu te sens plus bas que d’autres. Comme une soirée en boite où tu te dis que finalement ta place n’est peut être pas ici, mais à la fac. Que misanthrope comme tu sembles être, tu n’arrives à rien, et te fais doubler doucement mais surement par cet autre jeune homme qui, mieux que toi, sait ce qu’il veut. Que dire à cet homme qui a tout pour réussir, sauf le principal ? Comment vivre avec un cœur robotisé, plus apte à se protéger en toutes circonstances, à ne jamais rien montrer de peur de devoir encore souffrir. Pleurez, amis, sur votre sort. Pleurez si vous pouvez.
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 0
Literature
Une scene
Studio d’étudiant. Un canapé, un fauteuil.
Étienne, affalé dans un fauteuil, Marc, arrivant par la porte de derrière.
Étienne : - Marc ! (se redressant) Enfin te voici ! Comment vas-tu, mon ami ?
Marc : - (enjoué) Ça va, ça va, merci !  (Enlevant son manteau, et s’asseyant) On s’était dit 18heures chez toi, je suis pile à l’heure ! Mais toi donc ? Quelque chose semble ne pas aller ?
Étienne : (se remettant dans sa position de départ) Tu ne saurais mieux dire. Je ne dors plus depuis des nuits, je ne mange qu’avec parcimonie, et je tourne en rond dans cette ville, où j’ai l’impression d’en avoir fait le tour en 6 mois...
Marc (le coupant) : Et tu ne m’en parles que maintenant ? Raconte moi donc ces aventures qui semblent tant te préoccuper, au point de ne venir voir Charlène, ta propre sœur à son concert  d’hier soir.
Étien
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 0
Literature
Bartender
L’endroit était élégant.  Ce fut la première impression que l’homme au chapeau eu en entrant dans le bar. Lumière tamisée, bar lustré, les bouteilles d’alcool semblaient toutes accueillantes pour qui savaient les regarder. Tout était en ordre : les tables rondes, dispersées dans tout le bar, les chaises, rembourrées, ou encore la sono, qui égrainait doucement les notes mélancoliques d’une chanson de Jacques Brel. Le barman lui-même montrait à quel point l’endroit était exceptionnel : son corps massif se mouvait sans bruit derrière son comptoir, essuyant des verres, replaçant des bouteilles, sans qu’aucune note discordante n’arrive aux oreilles du visiteur.
Pourtant, quelque chose semblait anormale à cet habitué des endroits nocturnes : il n’y avait aucun autre bruit. D’ailleurs, il était seul, avec le barman. Personne d’autre qu
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 5
Literature
Les Temps Perdus
Doux Merlin,
Toi, apparence d’homme, Cœur de bonté,
Dont les anciens nous ont tout conté
La glace en feu, et Perceval en preux
Ou es-tu ?
Belle Viviane,
Chantée par tous les ménestrels,
Dame du Lac, et de l’Enchanteur
Libre, sans roi, ni règles,
Ou es-tu ?
Vous êtes partis,
Cédant enfin à votre attente, cédant au dieu Temps,
Arthur et ses successeurs, perdus,
Eux aussi lassés, par Chronos, mordus
Le Graal reperdu,
La Quête réapparut
Il ne manque plus que cette étincelle,
Retour sans fin dans le cercle originel…
Magie et Merveille
Ou êtes-vous ?
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 9
Literature
Marquer V2
Le soleil était à son zénith. L’ardent astre ne laissait plus aucune ombre sur terre tant il brillait. En pleins mois de mars, il n’y avait plus de saison. Toutes les maisons de Normandie devaient être éclairées aussi fortement que dans cette petite ville, proche de Caen. Parmi elles, une maison attire l’attention. Non pas parce qu’elle a quelque chose en plus ou en moins que les autres, mais parce qu’on était samedi. Samedi, jour de sport. Le jour où les jeunes gens mettent le maillot de leur équipe et s’en vont faire du sport. Il en est de même pour les handballeurs, c’était jour de match.
Dans cette maison précise, si l’on montait discrètement à l’étage, on y trouverait derrière la première porte à droite, un jeune homme. Ne faisant nullement attention au fouillis ambiant de ce qui semblait être sa chambre, il était assis, les yeux dans le
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 9
Literature
Deux bracelets
Deux bracelets. Un pour la force. Un pour la réflexion. Un chaque jour. Deux bracelets fabriqués dans le berceau de l’Homme, en Afrique. Déjà aux bras de princesses africaines lors de la colonisation, au cours du XIXème siècle, ils furent enterrés en même temps que leurs maitresses. Oubliés pendant plus de cinquante ans, ils réapparurent au début du XXème siècle, aux bras d’hommes africains de premier plan. L’aura maléfique qu’on leur prête depuis n’est du qu’a leur mauvaise utilisation : à les utiliser pour le Mal, ils se montrent réticents, et peu puissants.
    Leur but est le Bien. Mais le Bien des autres. Jamais celui du porteur. Deux bracelets, bienheureux. Je ne les ai que pour vous, amis, et non pour le mien. Nulle envie de les laisser s’envoler avant de nous voir tous heureux. L’antique magie de mages africains se ressent encore : fab
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 10
Literature
Marquer
   La pièce était relativement petite, surtout pour une dizaine de personnes. Les murs verts m’étaient toujours aussi désagréables qu’à l’habitude. Finalement, tout le monde réussit à trouver une place pour s’asseoir. Tous, sauf un. Lui, il est grand, plus carré, et plus vieux que nous. Notre entraineur, Sébastien. Comme d’habitude, un speech avant chaque match. Si les mots changent en fonction des jours, le contenu est toujours le même. Gagner, gagner, s’arracher pour gagner. J’adhère complètement. Et puis, il se tait. Le silence se fait, concentration. Le moment où l’adrénaline remplace doucement le stress, où je commence à rentrer dans mon match, où mes yeux changent. Fini la déconnade, il est temps de montrer sa volonté. Je ne suis plus que volonté, tendu vers un objectif : gagner. Il faut en vouloir, rentrer avec un esprit
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 5
Literature
La reponse est la question
La vie est un rêve. Génial Calderon d'avoir osé le dire ! Nous ne nous en rendons pas compte, mais nous ne ne vivons pas réellement. Freud aurait parlé d'actes manqués, ou encore de regrets. Moi je ne parle même pas de tout cela. La vie est un rêve si et seulement si nous l'acceptons.
Pourtant, la réalité existe, elle aussi. Alors, sommes nous dans le rêve ou la réalité? Ou plutôt, sommes nous dans la réalité des autres? Que de questions pour si peu de réponses. Je sais bien que vous en avez chacun une à partager, toutes différentes. Mais je recherche la mienne. Quête éperdue et solitaire. Elle prendra surement le temps de ma vie, plus, ou moins peut être. Savoir si finalement j'existe, et si oui, pourquoi faire? Il y a toujours des débuts de réponses, des pistes données par d'autres. J'en connais, mais sont-elles les bonnes?
Ce mal dans ma tête qui s'amplif
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 6
Literature
Folie meurtriere V2
  Mais quelle galère de se préparer si tôt le matin pour aller en cours en plus... Vous y croyez, vous? Se lever à 9heures, faire son p'tit dej, et se presser, tout ça pour prendre un bus qui m'emmène... à la fac ! Et voila, c’est l’heure! Enfin, je crois...  Il est bien à 10h18 au moins?  Sinon, je plains le chauffeur.
Évidemment, ce putain de bus a du retard. Forcément, fonctionnaire, pépère! On gagne presque rien, mais on a droit de faire chier les gens au maximum.  
    Cela va bientôt faire trois heures que je me traîne dans ce foutu bahut, et je l’ai même pas croisé… J’ai même été faire un tour dans l'amphi, rien à faire, Elle n'est pas venue en cours...  Bon allez, tant pis, je vais manger au self, marre d'attendre comme un con! Riz, viande saignante, ils ont fait des efforts, aujourd
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 14
Literature
Suffisance
Depuis longtemps, j’ai un secret.  Je le sais depuis toujours. Le Verbe est en moi. Ca vous en bouche un coin non ? Mon but dans la vie ? Devenir Immortel. Apres tout, je peux bien l’avouer. Avec toutes les conneries que j’ai pu vous faire lire, avec ces bouquins à peine travaillés… Les ingrédients d’un bon roman pour vous, pauvre peuple ? De l’amour fleur bleu, un drame au début ou au milieu du roman, et un petit peu de cul pour épicer tout ça. Avec un happy end, bien sur. Apres, il ne reste qu’à choisir une époque, un lieu et le nom des personnages. Tout con, et tellement vendeur. Mais bon, ça, je le laisse aux autres, même si je ne crache pas dessus, pour mon confort matériel.  En attendant l’achèvement de mon œuvre, de ma VRAIE œuvre. Celle qui me permettra de ceindre l’épée de l’Académie. De toute façon, Dieu, ou un autre,
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 14
Literature
Une simple phrase
Le jour commençait doucement à se coucher, et le soleil envoyait ses derniers rayons, rendant une lumière extrêmement forte, dont on pouvait ressentir sur sa peau la douce chaleur qu'elle propageait. Un temps splendide pour une saison d'hiver qui tirait sur sa fin. Pourtant, dans une grande sale vitrée, les personnes présentes n'y portaient aucune attention, nez courbé sur leur feuilles qu'ils remplissaient nerveusement de grandes lignes, aussi mal écrites les unes que les autres, mais qui semblaient être juges et maitres de la vie de chacune de ces drôles d'hommes et femmes. Il était 17h38 exactement, quand une voix retentit dans la salle:
« Il vous reste exactement 22 minutes pour terminer votre copie. Vous n'oublierez pas en sortant de jeter un coup d''oeil sur les dates de correction de cet examen. »
22 minutes, j'ai le temps, pensa un jeune homme au milieu de la salle, juste ma conclusion à recopier,
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 8
Literature
I am strong?
Je suis fort.
Fort, nul doute, je le suis
Qu’importe ce que tu peux dire,
Dire ou penser,
Je suis fort, et je te plains, petit être
Etre dont je n’ai nul envie de m’abaisser à ton niveau,
Niveau si bas et moche, mais ou te crois-tu ?
Il n’est temps que de rhétorique et de poésie
Poésie douloureuse en froide,  
Froidement belle.
Ne recommence plus petit être,
J’ai mal, tu m’as eu.
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 1 12
Literature
Sentimentalement votre
Madame,
        Nul ne peut appréhender la peur que j’eusse à vous écrire… En ce temps si froid qui règne sur Paris, j’aime à penser que la chaleur de mon cœur vous aidera enfin à sourire comme je vous voyais le faire il n’y a pas si longtemps. Je n’ose imaginer quelle peine il vous a fallu pour que vous vous missiez à pleurer en plein opéra, ce samedi soir. En me lisant, je me doute que devez en être au moment ou le dégout remplace l’amusement. Certes vous dire cela n’est en rien galant, mais il ne faut cacher à un seul homme ce que tout Paris voit le soir.
Chère amie, vous ne savez a quel point vous savoir source de racontars m’attriste. J’aimerai, par un seul mot de votre bouche capable de dire de si belles choses,  devenir ce chevalier qui, comme au temps, jadis, vous protège de son honneur et sa vaillance. Je n’ai
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 15
Literature
Dis papa
Eh, papa, c’est sur, je ne veux pas devenir un grand… Non, mon papa, je ne veux pas… Je sais que les petits n’ont pas le pouvoir de décider, et seulement d’obéir, mais non, je ne veux pas !
Rappelle-toi, mon papa, tout ce que tu as perdu, tout ce que je perdrai dans quelques années à peine… Les heures passées à jouer avec mes amis, dans la rue, chez eux ou à la maison… Non papa, j’ai peur là !
Mon papa, tu sais aussi que devenir grand veut aussi dire avoir des responsabilités parfois écrasantes, comme le funeste pouvoir de pouvoir détruire des vies en rayant simplement leur nom d’une entreprise, ou le triste sentiment de détresse financière… Nous, on ne pense pas à ça ! La jeunesse, c’est l’insouciance, c’est se penser plus tard comme on ne sera finalement jamais, c’est réfléchir à tellement de choses…
Et puis, il parait qu
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 1 14
Literature
Un trait
Un trait d’arbalète.
Un trait de règle.
Même combat.
Tirer un trait.
Quelque chose de définitif.
Quelque chose qui se clôt.
Fini ,les faux semblants.
Fini, la vie ou la phrase.
Tirer c’est tuer.
Un événement, une idée.
Le trait est parti.
Fini.
:iconMalathorn:Malathorn
:iconmalathorn:Malathorn 0 5

Favourites

Prophecy by Sortvind Prophecy :iconsortvind:Sortvind 10,075 717
Literature
Louis XVI
Louis XVI.
Cou coupé :soleil.
Second péché.
Il rejaillit, plein, rouge
reprenant le chemin pavé.
Fautif de transcendance
le philosophe s’endort,
il m’ennuie.
Le Roi est mort !
Vive le Roi !
Tout continue rien ne s’arrête.
Le ruisseau perce et file
Sans se soucier des paysages.
On laisse l’affaire
Sans suites faute
de preuves.
Laissée aux toilettes
La paix écarlate s’affiche
Dur d’être à soi
d’entendre le vase,
l’arme et la respiration
du monde.
Persévère dans la rencontre
rue après rue,
Dans les immeubles répétés
Saisit son regard
Pour être sur de le reconnaître.
:iconKaukatsu:Kaukatsu
:iconkaukatsu:Kaukatsu 2 4
Moving Back by TikiLlanes Moving Back :icontikillanes:TikiLlanes 46 12 On the wave by uvar On the wave :iconuvar:uvar 1,427 177 Coffee-cup by alegas Coffee-cup :iconalegas:alegas 982 220 Gone. by zemotion Gone. :iconzemotion:zemotion 11,499 1,032 living in the past by sheriktek living in the past :iconsheriktek:sheriktek 339 122 A Day without Rain by TikiLlanes A Day without Rain :icontikillanes:TikiLlanes 1,412 188
Literature
Ecrire.
Des fois comme ca ca vient.
On a envi de s'evader.
Alors on raconte.
On decrit.
On imagine.
Selon ses desirs.
On a peut-etre et surement aucun talents.
Mais on a de l'inspiration.
On ne peut pas la laisser passer sans rien faire.
Alors on prends une feuille.
Ou meme un tout petit bout de papier.
Et on la remplit de mots.
Quelque fois ces mots ne veulent rien dire.
Ou au contraire veulent tout dire.
Peut-etre meme qu'ils nous representent.
Ecrire.
C'est le seul moment ou on peux exposer notre opinion.
Notre vraie personalite.
Sans etre critiques.
Juges.
On est tout simplement libre.
Personne ne peux nous empeche d'ecrire.
C'est un passe-temps qui devient au fil du temps une passion.
Certaines personnes n'aiment peut-etre pas ce que j'ecris.
Mais ca m'est egal.
Je continu a remplir des pages et des pages de mots.
Ces mots qui tourbillonent et s'entrechoquent dans ma tete.
Ces mots qui devaient sortir.
Et une fois sortis on se sent mieux.
Liberee.
:iconAncaliimon:Ancaliimon
:iconancaliimon:Ancaliimon 2 4
Lonely. by rock-against-boredom Lonely. :iconrock-against-boredom:rock-against-boredom 2 8
Literature
Un mur pour seul papier
Je suis sans papier
Pendant la nuit sur le mur
Je compose enfin
:iconKaukatsu:Kaukatsu
:iconkaukatsu:Kaukatsu 1 3
Etrange. by rock-against-boredom Etrange. :iconrock-against-boredom:rock-against-boredom 0 7 Don't Mess With Me by moonlightjewel Don't Mess With Me :iconmoonlightjewel:moonlightjewel 2 27

Activity


deviantID

Malathorn
Maxence
France
  • Listening to: Balavoine
  • Drinking: café
extraits de "Detournement" de Balavoine.


"Où tu vas qu'il me dit poli
J'en sais rien je réponds surpris
Je veux juste être libre
Et savoir le pourquoi
Pouvoir dire ce que j'ai à dire
Mais sans risquer la mort ou pire
Sans qu'on fasse de moi
Ce que je ne suis pas"

et:

"Je te parle pas du paradis
Mais d'un sentiment bien plus fort
Où si tu donnes ta vie
On pardonne ta mort"


Il était grand.

Comments


Add a Comment:
 
:iconfrequence-coeur:
Frequence-Coeur Featured By Owner Sep 17, 2009
Youuuhouuuuuuu ^^
Je vien Juste un peu au nouvelle ^^

J'espère juste que tu te porte bien!
groooos Bisous
Fran
Reply
:iconmalathorn:
Malathorn Featured By Owner Nov 17, 2009
Bonjour !
Je vais bien, mais je suis maintenant très rare sur DA, de meme, je mets énormément de temps à écrire d'où mon manque de nouvelles ! ;D
Mais sinon je suis toujours à Sciences Po et tout se passe bien !
Et toi, que deviens tu ? La peche? :D
Je prends toujours un peu de temps pour voir ce que tu fais, et j'aime toujours autant !
Bisous,
Max
Reply
:iconfrequence-coeur:
Frequence-Coeur Featured By Owner Nov 20, 2009
Je suis vraiment contente de savoir que tu vas bien même si tes textes me manque pas mal.

Moi ça va avec des hauts et des bas ^^ on apel ça la vie il parait =D
Merci beaucoup de passer de temps en temps :hug:

Gros bisous à toi et prend bien soin de toi surtout!

Frane
Reply
:iconmalathorn:
Malathorn Featured By Owner Dec 10, 2009
Justement, sur mes textes... j'en ai posté un spécialement pour toi il n'y a pas très longtemps alors j'attends ton avis hein :D

Et je serai curieux de savoir tout ce qui peut faire ta vie ! =) (meme si je ne passe pas souvent ^^)

Gros bisous !
Max
Reply
(1 Reply)
:icongrowinglimonade:
growinglimonade Featured By Owner Nov 6, 2008  Student
Merci cher Maxence!
Reply
Hidden by Owner
Hidden by Owner
Hidden by Owner
Add a Comment: